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A la vente du 8 au 12 Janvier 2010 :
Grands Vins de Provence : Revelette, Trevallon, Simone et Pradeaux.
19 vins, 1758 lots disponibles.
Accédez à notre nouvelle sélection de grands vins de Provence en direct des domaines de Revelette, Trévallon, Simone et Pradeaux.
Formé en Californie, l’Allemand Peter Fischer acquiert au milieu des années 1980, le Château Revelette en appellation coteaux d’aix-en-provence. Le vignoble de 25 hectares est conduit en culture biologique. La vendange est manuelle et, après un tri rigoureux, chaque parcelle est vinifiée séparément. Nous vous proposons d’accéder au nouveau millésime, le 2007, avec deux rouges mûrs, denses et très fruités, ainsi qu’un blanc d’une grande qualité taillé pour la garde.
Le Château Simone est une figure emblématique de la Provence viticole. Aux mains de la famille Rougier depuis 1850, ce château est situé aux portes d’Aix-en-Provence et au pied de la montagne Sainte-Victoire. Château Simone est un des plus grands blancs de Provence, issu principalement de clairette plantée sur un sol calcaire. Depuis quelques années, le rouge du château a sérieusement progressé.
Le Domaine de Trévallon, au-delà de la controverse qui l’a fait devenir le vin de pays français le plus connu, est un des grands vins rouges de France. Cultivé en biodynamie, ce domaine dispose d’un superbe terroir calcaire, relativement frais, sur le versant nord des Alpilles. Mais Trévallon, c’est avant tout l’association merveilleuse sur ce terroir, du cabernet-sauvignon et d’une syrah minérale façon vallée du Rhône septentrionale. Découvrez les nouveaux millésimes dont un 2007 rouge de très haut niveau, ainsi que quelques-uns plus anciens qui commencent à particulièrement bien se déguster.
Le Château Pradeaux est l’une des propriétés historiques de l’appellation bandol. Forte d’une expérience de plusieurs siècles, la famille Portalis est toujours aux commandes de ce fameux domaine, avec Cyrille Portalis à sa tête, aidé de son fils Édouard. Les vins, longuement élevés (4 ans) en foudres, offrent une structure et une matière en bouche à la fois denses et veloutées, mais nécessitent plusieurs années de garde pour exprimer tout leur potentiel.
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Château Revelette GaultMillau 2008 : « Dirigé par un jeune vigneron allemand formé en Californie, Peter Fischer, le château propose des cuvées au style plutôt international. Les vins sont élaborés à l’ancienne, tant en culture – pas de produits chimiques – qu’en vinification. Peter Fischer propose deux gammes : une sous le nom Château Revelette, à boire jeune et sur le fruit et une autre sous le nom Grands Vins, de plus longue garde. Pour tous les goûts. » Les meilleurs vins de France 2010 : « Situé sur un terroir frais des hauteurs de l’appellation, sur la commune de Jouques, ce somptueux domaine est entre les mains de Peter Fischer depuis 1985. Les vignes sont travaillées de manière très traditionnelle, sans désherbant, ni insecticide ou tout autre produit chimique. La gamme se décline sur deux niveaux, les vins qui portent le nom du château et les Grands Vins. Peter Fischer effectue désormais un travail de précision sur les élevages, avec notamment des cuves bétons en forme d’œufs pour les blancs. Élevés en barriques – 15 % de neuves et fûts anciens pour le grenache – les rouges sont souvent fermes dans leur jeunesse, mais s’épanouissent ensuite avec grâce ; une verticale des millésimes 1986 à 2007 nous a prouvé leur capacité de vieillissement. »
Château Simone Les meilleurs vins de France 2010 : « Château Simone est certainement le cru le plus célèbre pour les amateurs de grands vins blancs méditerranéens. Il est vrai que ce vin blanc, loin de toute technicité, affiche une race, un équilibre et une plénitude incroyables. La parcelle vendangée de 6 hectares, exposée au nord sur le calcaire de Langesse, est complantée de plusieurs cépages vendangés et vinifiés assemblés, dont principalement la clairette. Le rosé, l’autre atout de Simone, est toujours coloré, avec un fruité intense. Sa bouche est ample, grasse et présente, ce qui est plus rare dans cette couleur, un potentiel de garde (deux à cinq ans). Le rouge n’avait pas, il y a peu encore, la dimension et le volume des deux autres vins ; davantage sur la finesse, il se distinguait par un caractère délicat. Notons cependant que les derniers millésimes se montrent très réussis, inaugurant du même coup un changement radical de style : plus corsé et généreux, dans un esprit plus sudiste. » Bettane & Desseauve, Grand guide des vins de France 2010 : « Niché entre Aix-en-Provence et la montagne Sainte-Victoire sur la commune de Meyreuil, le Château Simone est le principal représentant de la petite appellation palette. Les vignes sont situées à environ 200 mètres d’altitude sur un versant nord qui leur épargne la morsure du soleil provençal. Le rosé et le rouge sont assis sur le grenache et le mourvèdre, compétés de syrah et de plusieurs cépages secondaires de la Provence. Le blanc a la particularité d’être réalisé essentiellement à partir de clairette. C’est plus particulièrement dans cette couleur que Simone trouve une dimension exceptionnelle, avec une capacité à admirablement vieillir pour devenir l’un des grands de Provence. Le rouge acquiert lui aussi de la personnalité avec le temps. » La Revue du vin de France, Spécial grands blancs de la Méditerranée : Classé Crus exceptionnels « Avec ses airs de Haut-Brion, Château Simone est la mémoire du cru Palette, micro-appellation plantée dès le XVIe siècle. Un château isolé dans la pinède de la colline du Montaiguet, à la porte sud d’Aix-en-Provence, propriété de la famille Rougier depuis 1850. Son vignoble, d’un âge moyen de 60 ans, a la particularité d’être exposé au nord, sur dix-sept hectares et de multiples terrasses. Loin de toute technicité banalisante, son blanc (une seule cuvée) est doté d’une race, d’un équilibre et d’une plénitude incroyables. Située sur des calcaires de Langesse, la parcelle dont il est issu compte six hectares (80 % de clairette, ugni, muscat) vendangés et vinifiés ensemble. Jeune, il est dominé par des arômes de menthe poivrée, de tilleul suave, d’agrumes confits. Il prend des notes vanillées et miellées avec le temps et conserve une rare longueur en bouche, construite sur des amers aériens. Et dans le temps ? Il reste souvent or clair, limpide, d’une jeunesse insolente après aération, avec un nez crémeux, et une force de bouche sans sécheresse, comme le splendide 1988 (à boire) ou le 1996 qui nous l’a montré encore récemment. Il faut passer en carafe les vins jeunes une heure avant le service. À boire entre 4 et 20 ans. » GaultMillau 2010 : « L’une des forces de Château Simone est l’âge de ses vignes, celles-ci n’ayant pas été arrachées depuis le phylloxéra. Ni engrais, ni désherbant, tel est peut-être le secret d’une jeunesse éternelle. Dans le respect de la tradition et à échelle humaine, le domaine est le leader incontesté et incontestable de l’appellation palette. La famille Rougier continue de diriger le navire et reste fidèle au style Simone. Une fois de plus, la production atteint des sommets, notamment sur le remarquable blanc fin et subtil, où l’on trouve du citron, de l’anis, de la sauge, du genêt, de l’amande, du tilleul, de la noisette… le tout sans exubérance. La bouche n’est pas volumineuse mais bien minérale et d’une grande fraîcheur. Le rosé s’exprime entre fine structure et suavité dans un registre gourmand et structuré. Le rouge, plus en retenue, manque peut-être de chair et de fruit : sa trame doit se fondre pour donner plus de plaisir. »
Domaine de Trévallon Bettane & Desseauve, Grand guide des vins de France 2010 : « Bien secondés par leur fils et leur fille, Éloi et Floriane Dürrbach continuent de faire de Trévallon l’un des meilleurs domaines de Provence. Le rouge, qui inclut cabernet-sauvignon et syrah à parité, est l’un des plus grands vins truffiers du monde. Il faut savoir se montrer patient et ne pas ouvrir avant 10 ans ce type de nectar. On en apprécie alors la droiture des tanins, enrobés juste ce qu’il faut. La fraîcheur finale et l’élégance charnue font retendre immédiatement le verre. Le blanc est principalement construit à partir de la marsanne et de roussanne. Cet encépagement plutôt typique de la côte septentrionale du Rhône, donne une palette aromatique qui n’est pas sans parenté avec de grands châteauneuf-du-pape. On retrouve également en finale la touche bourguignonne délicatement beurrée apportée par 10 % de chardonnay. Cet ensemble pourrait sembler apatride s’il n’était pas fédéré par un terroir qui le complexifie encore en lui fournissant des senteurs méditerranéennes qui appellent également la truffe. » Les meilleurs vins de France 2010 : domaine classé ** « Éloi Dürrbach, désormais épaulé par son fils, Antoine, continue de travailler au fil des années avec le plus grand respect de ses idées et de ses valeurs. Vigneron attentif et méticuleux, il produit des cuvées d’une belle définition de terroir et d’une parfaite maturité de raisin, conjuguées à la justesse des extractions et de l’élevage. Ces méthodes permettent d’élaborer des vins charnus et à la fois denses et harmonieux. Nous aimons à rappeler qu’Éloi Dürrbach nous donne via son vin rouge, une grande leçon d’intégration du cabernet-sauvignon. À travers sa complexité aromatique (notes d’épices, de garrigue et de truffe noire), Trévallon ne fait rien d’autre qu’exprimer une grande typicité méditerranéenne. » La Revue du vin de France, avril 2009 : classé n° 2 des grands domaines de Provence « En 1973, Éloi Dürrbach s’installe sur un coup de tête à Trévallon, acheté 10 ans plus tôt par son père. Sur les conseils de Georges Brunet, alors installé à Vignelaure (Coteaux d’Aix), il plante des cabernets-sauvignons et de la syrah sur les versants nord. Il les récolte pour la première fois en 1977. Depuis maintenant trente ans, les vins se sont affirmés. Aujourd’hui, avec l’aide de son fils Antoine, le propriétaire trace son sillon sans rien changer de ce qui a fait la réussite de ses vins. Une approche très traditionnelle assortie de cuvaisons longues, de remontages et d’un élevage de deux ans en foudres. Une seule mise en bouteilles pour un seul vin, Trévallon. »
Château Pradeaux Les meilleurs vins de France 2010 : domaine classé * « Château Pradeaux demeure un monument de l’appellation. La famille Portalis est propriétaire des lieux depuis 1752 et son représentant, Cyrille Portalis, en assume aujourd’hui la direction. Les amateurs avertis ont des souvenirs extraordinaires s’agissant de la race et de l’aptitude au vieillissement de ces vins. Même s’ils se définissent difficilement dans leur jeunesse, leur potentiel est latent. » |
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ACCÉDER A LA VENTE |
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Château Revelette Rouge 2007
Coteaux d'Aix en Provence AOC |
Prix propriété
Voici la première cuvée du Château Revelette, un rouge provenant d’un assemblage de grenache complété de syrah et de cabernet-sauvignon. Après des vendanges manuelles, les différents cépages sont vinifiés puis élevés en cuves séparément afin de préserver leur typicité aromatique et leur fruit.
Accédez au millésime 2007, avec un vin mûr et fruité, ainsi qu’une bouche gourmande, généreuse et dotée de tanins légèrement épicés. Très agréable dès aujourd’hui, ce coteaux d’aix-en-provence s’appréciera durant les cinq prochaines années.
Commentaires de dégustation par Peter Fischer : « C’est un vin très mûr avec un beau volume, un nez de fruits rouges, épicé, sur la garrigue. Il possède une belle colonne vertébrale tendue, qui le soutient parfaitement. À déguster sur les 5 ans. »
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Château Revelette Le Grand Rouge 2007
Coteaux d'Aix en Provence AOC |
Prix propriété
La Revue du vin de France, Spécial 2007 : 18-20/20
Voici Le Grand Rouge du Château Revelette, issu d’un assemblage de cabernet-sauvignon, de syrah et de grenache. Les cépages sont vinifiés séparément en fûts à l’aide de levures indigènes pendant près d’un mois. Les vins sont élevés également séparément pendant douze mois en fûts neufs et anciens avant d’être assemblés et remis en fûts pour quelques mois afin de gagner en homogénéité.
Le Grand Rouge 2007 est un vin complexe et intense, avec une richesse de fruits remarquable et de la fraîcheur. Équilibré, charnu et ferme, il doit patiemment attendre en cave deux ou trois ans avant de se déguster. Ce vin pourra évoluer jusqu’en 2020.
Commentaires de dégustation par Peter Fischer : « C’est un vin plus en puissance, très rond, avec une belle structure tannique et beaucoup de concentration. Les arômes de cacao lui donnent beaucoup de complexité. Il se gardera longtemps en cave, au moins dix ou douze ans. »
La Revue du vin de France, Spécial 2007 : « Style très mûr, matière concentrée et riche avec un élevage de qualité. Un vin ambitieux et plein offrant de la puissance en finale. Peter Fischer se démarque une fois encore de la dégustation. »
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Château Revelette Le Grand Blanc 2007
Vin de Pays des Bouches du Rhône |
Prix propriété
La Revue du vin de France, Spécial 2007 : 18-20/20 Les meilleurs vins de France 2010 : 19/20
Grand amateur de vins de Bourgogne, Peter Fischer a souhaité produire le grand vin blanc du domaine à partir de chardonnay. Pour une expression optimale de ce noble cépage, ce vigneron passionné lui consacre une parcelle argilo-calcaire de deux hectares, située sur la partie la plus septentrionale de son vignoble. La vinification et l’élevage se réalisent 1/3 en cuves, 1/3 en foudres et 1/3 en barriques.
Sur le millésime 2007, Peter Fischer a réalisé un grand vin blanc du Sud, dans un style élégant et raffiné. Aromatique, complexe et fin, ce vin est taillé pour la garde et pourra évoluer jusqu’en 2018.
Commentaires de dégustation par Peter Fischer : « C’est un blanc de gastronomie, sur des arômes de fruits secs, d’anis et de réglisse. Très long, il possède une trame tendue en fin de bouche qui vient équilibrer le volume. Il pourra vieillir huit ou dix ans. »
La Revue du vin de France, Spécial 2007 : « C’est le vin qui présente le plus grand potentiel et le plus de complexité et d’ambition. Une grande réussite du millésime. »
Les meilleurs vins de France 2010 : « Le Grand Blanc est superbe de richesse et d’intensité, avec des notes de fleurs séchées, de beurre, ainsi qu’une fine touche de caramel salé et de noisette en finale. »
Carnet de Vigne, Omnivore 2e cuvée : « Et la cave est aussi en phase. « Pour faire du vin, il faut le naviguer, suivre la vague, jamais d’à-coups. » Peter mène les vinifications avec un copain marin. 24 sur 24, en pleine immersion. « Je laisse tout fermenter séparément, mais je n’ai aucune idée de ce que je vais faire avec. » Le Grand Blanc, ample et gras, garde le grand froid des Alpes bloqué par la Sainte-Victoire. « Je veux laisser aux vins leur identité. À la limite, c’est bon, c’est pas bon, je m’en fous. » T’as de la chance, c’est bon. »
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Château Pradeaux Rosé 2007
Bandol AOC |
Prix propriété
Guide des Vins de Provence 2009-2010 : *** Bettane & Desseauve 2010 : 15/20
Voici le bandol rosé du Château Pradeaux issu de 50 % de jeunes mourvèdres et 50 % de vieux cinsaults. Ici, comme pour les rouges, les rendements sont faibles, autour de 22 hl/ha. Les raisins sont pressés puis placés en cuves thermorégulées. La fermentation malolactique est bloquée. Le vin a été mis en bouteilles au printemps 2008.
Accédez au millésime 2007, avec un rosé très agréable, gourmand et croquant, à déguster sur le plaisir du fruit dès aujourd’hui.
Commentaires de dégustation par Édouard Portalis : « Je trouve les rosés de Bandol plus intéressants après deux ans de garde. Le 2007 a pris du gras et de la rondeur, avec un nez sur les agrumes, de la complexité et de la longueur. »
Guide vins & terroirs authentiques (Belgique) : « Vue : rose soutenu et intense à reflets saumonés. Nez : profond et mûr, le bouquet exhale des senteurs d’écorce d’orange et d’épices, dans un ensemble au caractère affirmé. Bouche : ce vin friand et gourmand se voit doté d’un bel équilibre acidité/gras. Le milieu de bouche, vineux et ample, livre de séduisantes senteurs de fraise et cerise confiturées. Finale riche et presque opulente, de grande longueur. »
Guide des vins de Provence 2009-2010 : « Œil : rose soutenu à reflets saumonés. Nez : fruits mûrs, confiture de fraise, note iodée Bouche : attaque franche, fruits compotés, tendre, finale surmaturée. Un vin de qualité. »
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Château Pradeaux Rouge 2005
Bandol AOC |
Prix propriété
Robert Parker’s Wine Advocate : 88/100 Gault & Millau 2011 : 17/20
Le millésime 2005 s’exprime dans un registre souple et fruité. Le nez est très aromatique, évoquant à la fois des notes de garrigue et de fruits noirs. Mûr et harmonieux en bouche, ce vin est élégant et s’apprécie dès aujourd’hui. Bien équilibré, il pourra également évoluer encore quelques années et gagnera en complexité.
Commentaires de dégustation par Édouard Portalis : « Le 2005 est un millésime plus accessible, avec plus de fraîcheur et une matière plus souple. Bien sûr, le vin possède toujours des tanins solides et de la structure. Il est très intéressant à boire aujourd’hui et pourra également évoluer durant quinze ans. »
Gault & Millau 2011 : « Un vin puissant, avec une belle concentration, du fruit et de la fraîcheur. Les tanins sont déjà bien fondus, il y a du volume sous le palais et des arômes de fruits gourmands. »
Robert Parker’s Wine Advocate : « Pure Mourvèdre cropped at just 25 hh on October 11, this has a very high-toned nose : wine gums, blackberry and raspberry that lack some complexity and typicity. Full-bodied palate with good fruit concentration and well integrated tannins. Firm grip, really lacquers the palate. Quite sinewy on the finish but maintains great purity and charm. Very fine. Anticipated maturity : 2015-2025. »
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Château Pradeaux Rouge 2004
Bandol AOC |
Prix propriété
Guide des vins de Provence 2009/2010 : ***** Les meilleurs vins de France 2009 : 15/20
Voici la version 2004 du bandol rouge de la famille Portalis. Grâce à de très bonnes conditions climatiques, le domaine a réalisé un très grand vin, taillé pour la garde, ferme, structuré et complexe. Il doit absolument patienter en cave quelques années avant de se déguster. Son potentiel lui assure une garde de dix à quinze ans.
Commentaires de dégustation par Édouard Portalis : « Les arômes sont encore un peu en retrait avec des notes d’humus et de sous-bois. Les tanins sont vifs, bien présents avec beaucoup de structure en bouche. À garder encore trois ou quatre ans avant de commencer à le déguster. Il pourra évoluer 15 ans sans problème. »
Les meilleurs vins de France 2009 : « La maturité est correcte, dans un style lardé, fumé et un registre un peu évolué, avec une touche viandeuse. La bouche est charnue, tracée dans la sève des tanins ; l’ensemble manque un peu de fruit et de rondeur. »
Guide des vins de Provence 2009/2010 : « Œil : rubis intense. Nez : cacao, des fruits macérés, réglisse. Bouche : attaque franche sur le fruit, puissante, de l’amplitude et une charpente extrêmement solide, l’équilibre est là. Conclusion : un vin massif, de longue garde. »
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Château Pradeaux Rouge 2004 (150 cl)
Bandol AOC |
Prix propriété
Guide des vins de Provence 2009/2010 : ***** Les meilleurs vins de France 2009 : 15/20
Voici la version 2004 du bandol rouge de la famille Portalis. Grâce à de très bonnes conditions climatiques, le domaine a réalisé un très grand vin, taillé pour la garde, ferme, structuré et complexe. Il doit absolument patienter en cave quelques années avant de se déguster. Son potentiel lui assure une garde de dix à quinze ans.
Commentaires de dégustation par Édouard Portalis : « Les arômes sont encore un peu en retrait avec des notes d’humus et de sous-bois. Les tanins sont vifs, bien présents avec beaucoup de structure en bouche. À garder encore trois ou quatre ans avant de commencer à le déguster. Il pourra évoluer 15 ans sans problème. »
Les meilleurs vins de France 2009 : « La maturité est correcte, dans un style lardé, fumé et un registre un peu évolué, avec une touche viandeuse. La bouche est charnue, tracée dans la sève des tanins ; l’ensemble manque un peu de fruit et de rondeur. »
Guide des vins de Provence 2009/2010 : « Œil : rubis intense. Nez : cacao, des fruits macérés, réglisse. Bouche : attaque franche sur le fruit, puissante, de l’amplitude et une charpente extrêmement solide, l’équilibre est là. Conclusion : un vin massif, de longue garde. »
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Château Pradeaux Rouge 2001
Bandol AOC |
Prix propriété
Les meilleurs vins de France 2006 : 8,5/10
Nous avons réussi à obtenir quelques bouteilles du millésime 2001, qui commence à très bien se goûter, mais qui pourra se déguster jusqu’en 2018.
Commentaires de dégustation par Édouard Portalis : « Sur le 2001 ce qui est intéressant, c’est le côté évolué de la robe, qui présente une couleur orangée alors que le nez est encore sur le fruit avec quelques pointes de sous-bois. Les tanins sont déjà assouplis mais toujours très structurés. Il faut l’aérer une heure à l’avance. Il se tiendra très bien pendant 10 ans encore. »
Les meilleurs vins de France 2006 : « Le rouge 2001 est un vin dense, tannique, structuré, à la limite de l’astringence, mais solidement constitué, ce qui lui permettra à terme, de dépasser l’excellent 1998. »
La Revue du vin de France, mars 2004 : « En bouche, quelle matière ! Elle démontre comment la maturité optimale magnifie un raisin équilibré, sans chaleur ni lourdeur. D’une longueur unique, il faut sagement l’oublier jusqu’à 2008 – 2009 minimum en cave. Maintien dans son style chaleureux et iodé de Pradeaux. »
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Château Pradeaux Rouge 1990
Bandol AOC |
Prix propriété
Vin limité par 1 bouteille par client.
Voici en toute petite quantité, le bandol rouge 1990 du Château Pradeaux. Ce 100 % mourvèdre est à pleine maturité, il possède aujourd’hui beaucoup de complexité.
Commentaires de dégustation par Édouard Portalis : « C’est un vin assez costaud, à boire dès maintenant sans se presser pour autant. Il est à son apogée avec de la fraîcheur, du fruit, et de bons tanins. À déboucher 30 minutes à l’avance. »
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Domaine de Trevallon Huile d'Olive (50 cl)
Huile d'Olive |
Prix propriété
Éloi Dürrbach réalise également une huile d’olive sur sa propriété, à partir d’une petite oliveraie composée de 1 000 arbres plantés en 1985. Comme pour les vignes, les oliviers sont travaillés en bio. Il s’agit d’un assemblage de diverses variétés (aglandau, picholine, salonenque, grossane, verdale, bouteillan et broutignan), ramassées à différents stades de maturité afin d’acquérir de la complexité et une belle typicité.
Commentaires de dégustation par Éloi Dürrbach : « L’huile d’olive du Domaine de Trévallon, a un taux d’acidité très faible (vierge extra), elle peut se consommer crue, sur des salades, crudités, et résiste très bien à la cuisson (210°). Elle peut donc très bien être utilisée pour la cuisson d’un poisson ou d’une viande. À conserver à l’abri de la lumière et de la chaleur entre 18° et 22°. »
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Domaine de Trevallon Rouge 2007
Vin de Pays des Bouches du Rhône |
Prix propriété
Bettane & Desseauve, Grand guide des vins de France 2011 : 17/20
Voici le dernier Trévallon tout juste mis en bouteille au mois de décembre, le 2007. Ce millésime s’annonce plus ouvert et intense, avec la possibilité de l’apprécier sur la jeunesse du fruit, ou bien évidemment de le conserver 10 ou 15 ans en cave.
Commentaire de dégustation par Éloi Dürrbach : « Rien ne laissait présager un grand millésime; pas de conditions climatiques exceptionnelles; pas de printemps précoce, pas d'été chaud et sec. Pourtant dés le début des vendanges, on s'est rendu compte que le raisin avait beaucoup de goût et une richesse extraordinaire. Après les premiers pressurages, on a eu la certitude que le rouge 2007 serait puissant, riche et soyeux, avec une grande douceur. C'est un vin fruité et épicé à la fois. Ce vin est bon à boire tout de suite et le sera encore pour au moins 25 ans. »
Bettane & Desseauve, Grand guide des vins de France 2011 : « Superbe potentiel,avec une matière merveilleuse et ces tanins graciles et profonds qui poussent à réserver ce vin en magnum.»
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Domaine de Trevallon Rouge 2007 (150 cl)
Vin de Pays des Bouches du Rhône |
Prix propriété
Bettane & Desseauve, Grand guide des vins de France 2011 : 17/20
Voici le dernier Trévallon tout juste mis en bouteille au mois de décembre, le 2007. Ce millésime s’annonce plus ouvert et intense, avec la possibilité de l’apprécier sur la jeunesse du fruit, ou bien évidemment de le conserver 10 ou 15 ans en cave.
Commentaire de dégustation par Éloi Dürrbach : « Rien ne laissait présager un grand millésime; pas de conditions climatiques exceptionnelles; pas de printemps précoce, pas d'été chaud et sec. Pourtant dés le début des vendanges, on s'est rendu compte que le raisin avait beaucoup de goût et une richesse extraordinaire. Après les premiers pressurages, on a eu la certitude que le rouge 2007 serait puissant, riche et soyeux, avec une grande douceur. C'est un vin fruité et épicé à la fois. Ce vin est bon à boire tout de suite et le sera encore pour au moins 25 ans. »
Bettane & Desseauve, Grand guide des vins de France 2011 : « Superbe potentiel,avec une matière merveilleuse et ces tanins graciles et profonds qui poussent à réserver ce vin en magnum.»
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Domaine de Trevallon Rouge 2006
Vin de Pays des Bouches du Rhône |
Prix propriété
La Revue du vin de France, avril 2009 : 17/20 Les meilleurs vins de France 2010 : 17/20
Trévallon 2006 est un vin mûr avec un très beau fruit, encore un peu discret, qui devrait se dévoiler dans quelques années. La matière en bouche est souple et soyeuse, soutenue par des tanins harmonieux. Équilibré et intense, ce vin commencera à très bien se goûter dans deux ou trois ans et jusqu’en 2020.
Commentaires de dégustation par Éloi Dürrbach : « En retrait pour l’instant au niveau aromatique, ce vin présente une belle structure avec une tension et un charnu typiques. »
La Revue du vin de France, avril 2009 : « Harmonieux et aromatique, sur des notes de fruits rouges et de truffe noire, ce millésime offre un équilibre fin et une certaine souplesse de tanins. Dans un profil en demi-puissance, il offre une longueur plus délicate que dans les années de plus imposante concentration. Il sera à boire avant le millésime 2007 qui s’annonce superbe. »
Les meilleurs vins de France 2010 : « Harmonieux, le 2006 aborde une phase de fermeture ; en demi-puissance, il s’épanouit dans un style délicat. »
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Domaine de Trevallon Rouge 2003
Vin de Pays des Bouches du Rhône |
Prix propriété
Les meilleurs vins de France 2006 : 9/10 Le guide Fleurus 2007 : 16/20 Jancis Robinson : 15,5/20
Accédez au Trévallon 2003, un vin généreux et riche qui doit encore sagement patienter en cave pour se fondre. Le vin commence à très se déguster, vous pourrez l'apprécier jusqu’en 2020.
Commentaires de dégustation par Éloi Dürrbach : « Le nez est fin et puissant à la fois, évoquant des fruits macérés à l’alcool, puis des notes de garrigue. L’attaque de bouche est fraîche et aromatique avec de la salinité. Rétro-olfaction sur du chocolat au lait. Belle réussite pour un millésime parfois hors norme. Attendre au moins deux années avant de le déguster. »
Les meilleurs vins de France 2006 : « Le rouge 2003 est doté d’un superbe fruit mûr, sans excès de maturité et d’une fraîcheur qui lui apporte un côté gourmand. »
Guide Fleurus des sommeliers 2007 : « Robe pourpre. Nez puissant marqué par des arômes de thym, de chèvrefeuille et de réglisse. Bouche charnue et ronde, dotée de tanins fins, mais encore bien présents, qui doivent encore se fondre. Une cuvée à attendre encore quelques années. »
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Domaine de Trevallon Rouge 2000
Vin de Pays des Bouches du Rhône |
Prix propriété
Les meilleurs vins de France 2006 : 9,5/10
Nous avons pu obtenir quelques bouteilles du millésime 2000, un Trévallon de grande classe. Pour Éloi Dürrbach, il s’agit du rouge le plus équilibré et le plus élégant de tous les Trévallon. C’est un mélange de finesse et de puissance. Il sera à son apogée dans dix à quinze ans, mais peut se déguster dès aujourd’hui en prenant bien soin de l’aérer au préalable.
Ce Trévallon 2000 est encore dans sa jeunesse. La très belle robe ne présente pas de trace d’évolution. Le nez, tout en finesse, a besoin d’aération pour se révéler. Il présente des notes de fruits noirs (cassis, mûre), puis des notes de cuir, de sous-bois et d’épices. En bouche, le vin est très élégant avec beaucoup de finesse, une belle fraîcheur et un équilibre remarquable. Ce n’est pas un monstre de concentration, mais un vin tout en délicatesse et parfaitement digeste.
Commentaire de dégustation par Éloi Dürrbach : « C’est un vin séduisant qui commence à monter son potentiel et son élégance. Le nez est marqué par les fruits rouges, arômes élégants au palais, délicat, tout en finesse. A encore une très belle vie devant soi. »
Terre de Vins (verticale du domaine 1982-2005) : « Moins de structure et plus de fluidité que le 2001 de l’avis général. Tous apprécient la finesse du nez, sa « fraîcheur mentholée » (Éloi et Antoine Dürrbach), ses notes de « cuir » (François Perrin), de « truffe et de sous-bois, entre boisé et fruits secs » (Olivier Jullien), « Trévallon dans l’élégance et la gourmandise » (Laurent Vaillé). « Moins flatteur que le 2001, plus il s’aère, plus il gagne en longueur », souligne Gille Ozzello. C’est plus un vin de table que de dégustation ». « Mon préféré de la décennie, pour sa fraîcheur », confie Éloi Dürrbach. »
Les meilleurs vins de France 2006 : « Le 2000 commence à révéler des nuances de truffe, avec une touche lardée, fumée et d’épices douces, dans un ensemble concentré, tout en finesse. »
Bettane & Desseauve : « Dans les derniers millésimes, le somptueux 2000 conjugue plénitude de constitution et finesse de texture avec un bouquet très savoureux qui évolue vers des arômes de truffe et d’épices. » |
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Domaine de Trevallon Rouge 1999
Vin de Pays des Bouches du Rhône |
Prix propriété
Classements des Meilleurs Vins de France 2004 : 8,5/10
Nous avons encore pu obtenir quelques bouteilles d’un Trévallon arrivant à maturité, avec ce 1999. Il offre des arômes tertiaires prononcés, de cuir et d’épices. La bouche est élégante, tout en finesse et donne un vin équilibré. La finale racée et dotée de petits tannins encore présents, laisse penser que ce vin est encore susceptible de se bonifier quelques années en cave, bien qu’il s’avère déjà délicieux aujourd’hui.
Commentaire de dégustation par Éloi Dürrbach : « Nez profond de truffe noir, attaque suave, puis la bouche se tend avec des tanins truffés de belle ampleur et une finale sur l’eucalyptus qui se prolonge de façon infinie. »
Terre de Vins (verticale du domaine 1982-2005) : « Finesse, élégance, noblesse, fraîcheur sont les mots qui reviennent encore le plus souvent. Nez de « vieux cuir, rose fanée, très Trévallon » (Stéphane Lenthal). « Ligne aromatique nord et sud, bouche acide/sucrée, c’est l’harmonie des contrastes » (Olivier Jullien), « un vin remarquable, une élégance style Hermès, c’est très racé » (François Perrin), « nez truffé, bouche arrondie, le vin se livre, ce qui me surprend c’est qu’il est presque à point » (Laurent Vaillé). « Ça me fait penser à du pinot non égrappé, ça fait à peine 12°, c’est resté austère et sévère très longtemps », souligne Éloi Dürrbach. » |
| Lots restants : 25/48 |
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Domaine de Trevallon Blanc 2008
Vin de Pays des Bouches du Rhône |
Prix propriété
La Revue du vin de France, Spécial 2008 : 18-20/20
Voici quelques bouteilles du blanc du Domaine de Trévallon. Le 2008 est issu d’un assemblage de roussanne, de chardonnay et de marsanne. La récolte fut petite, 50 % de moins que les années précédentes.
Le blanc 2008 possède une trame aromatique assez florale avec de la rondeur en bouche, soutenue par une fraîcheur remarquable. Le gras et l’équilibre lui assurent un bon potentiel de garde, d’une dizaine d’années.
Commentaire de dégustation par Éloi Dürrbach : « Nez floral de sureau, d’aubépine, d’acacia et de miel. Ce millésime produit en très petite quantité ne contient que 10 % de marsanne. On peut le consommer dès maintenant ou tout aussi bien le conserver sur 10 ans. »
La Revue du vin de France, Spécial 2008 : « Avec un rendement très faible, Trévallon Blanc, vinifié désormais par Antoine Dürrbach, se montre riche et généreusement boisé. »
Les meilleurs vins de France 2010 : « Toujours de forte personnalité, avec 25 % de volume en moins, le blanc 2008 est un beau modèle de richesse avec un boisé généreux apportant une touche finement oxydative. »
La Revue du vin de France, Les Grands Blancs de la Méditerranée : Classé N° 14 sur 50 « Au Domaine de Trévallon, Éloi Dürrbach dispose de 2 hectares de marsanne, de roussanne et d’une pincée de chardonnay. Toujours aussi attentif et méticuleux, il produit des blancs en haute définition de terroir et d’une parfaite maturité de raisins, comme pour ses rouges avec lesquels il partage la justesse des extractions (en l’occurrence des macérations) et de l’élevage. Des vins charnus et à la fois dense et harmonieux. » |
| Lots restants : 0/24 |
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Château Simone rouge 2006
Palette AOC |
Prix Caveprivée
La Revue du vin de France, Spécial 2006 : 17,5-20/20 La Revue du vin de France, avril 2009 : 14/20 Les meilleurs vins de France 2010 : 16,5/20
Réputé pour son blanc, le Château Simone a depuis quelques années fait progresser de belle manière son rouge. Ce vin est composé de grenache et de mourvèdre, complétés à 25 % d’une pléiade de cépages provençaux. Les vignes, conduites dans le respect de la nature, sont plantées sur le même terroir calcaire exposé au nord, que pour le vin blanc. Les vinifications démarrent en cuves et se poursuivent en petits foudres où ensuite le vin est élevé pendant dix-huit mois, avant de passer encore douze mois en barriques de plusieurs vins.
Accédez au rouge 2006 dans un style ample, puissant et fruité. La bouche est structurée, charnue, avec des tanins fermes et de la fraîcheur en finale. Vous pourrez le déguster dans quelques mois et pendant les huit ou dix prochaines années.
La Revue du vin de France, avril 2009 : Classé n° 16 des grands domaines de Provence « Les tanins se montrent encore fermes, mais l’ensemble offre une belle définition aromatique sur des notes de petits fruits rouges à noyau. Tout en finesse et en subtilité, c’est un vin élégant et frais. »
La Revue du vin de France, Spécial 2006 : « De la réduction au nez, mais une splendide matière en bouche. À attendre ! »
Les meilleurs vins de France 2010 : « Grande réjouissance gustative avec le rouge 2006, certainement l’un des meilleurs produits par le domaine dans son histoire récente. Le style a gagné en charnu et en ampleur de bouche avec un profil certes plus sudiste et riche mais en conservant une très agréable distinction dans les tanins et une grande fraîcheur de bouche. »
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Château Simone blanc 2007
Palette AOC |
Prix Caveprivée
La Revue du vin de France, Spécial 2007 : 18-20/20
Voici un des plus grands vins blancs du Sud de la France. Il est issu de vieilles vignes (dont certaines plus que centenaires) de clairette à 80 %, de grenache blanc et d’ugni blanc, complétés de bourboulenc et de muscat. Le terroir est composé d’éboulis calcaires avec une exposition plein nord. Les vinifications démarrent en cuves et se terminent en petits foudres où le vin sera ensuite élevé pendant huit mois avant de terminer en barriques durant douze mois.
Nous vous proposons le palette blanc du Château Simone dans le millésime 2007, une très grande réussite au domaine. Le vin est fin, élégant et aromatique avec une bouche dotée d’un gras délicat et d’une belle fraîcheur en finale. À déguster dès aujourd’hui et jusqu’en 2017.
La Revue du vin de France, Spécial 2007 : « Les quatre lots dégustés offrent, à quelques nuances près (exotiques, agrumes), un profil minéral dominant derrière l’aspect encore réducteur. L’un d’entre eux renforce sa tenue fraîche par une acidité marquée, un autre se montre plus gras et plus ample. L’assemblage final se montrera très équilibré et s’inscrira parmi les plus grands vins de l’histoire du domaine. »
La Revue du vin de France, Les Grands Blancs de la Méditerranée : Classé N° 1 sur 50 « Son blanc (une seule cuvée) est doté d’une race, d’un équilibre et d’une plénitude incroyables. Située sur les calcaires de Langesse, la parcelle dont il est issu compte 6 hectares (80 % clairette, ugni, muscat) vendangés et vinifiés ensemble. Jeune, il est dominé par des arômes de menthe poivrée, de tilleul suave, d’agrumes confits. Il prend des notes vanillées et miellées avec le temps et conserve une rare longueur en bouche, construite sur des amers aériens. » |
| Lots restants : 0/120 |
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